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Express

Suis en ce moment même à Bar-le-Duc, Meuse. - STOP - Passe mon temps devant l'ordinateur à monter des pages. - STOP - N'écris plus d'articles depuis maintenant presque un mois. - STOP - Avoue être un peu en détresse au fin fond de la campagne barisienne. - STOP - Vous donnerai de plus amples nouvelles une prochaine fois. - STOP.

Merci pour votre patience En attendant, vous pouvez toujours lire ***mon magnifique premier portrait publié*** publié au temps où j'étais encore au Républicain Lorrain, en train d'écrire (snif)...
22.7.09 18:12


Inutile

Alors, oui, ça ne sert strictement à rien. Mais j'ai vu cette vidéo aujourd'hui dans un article qui disait que le Tetris est le jeu le plus vendu des 25 dernières années... Impressionnant !

Et visiblement, ce jeu en a inspiré certains... J'ai trouvé ça énorme, du coup, note inutile !

4.6.09 21:17


Boy A

Jeux d'enfants en VF
[Oui, je trouvais le titre anglais plus stylé. Mais je l'ai lu en français quand même, je vous rassure.]
Où la Luciole se rend compte qu'il n'y a pas foule dans la fameuse rubrique "Des livres..." et qu'il faut remédier à ça à tout prix. Ca tombe bien, je me remets à bouquiner depuis que je suis de retour en Lorraine.


Qui est Jack ? Qui est ce jeune homme de vingt-quatre ans accompagné d’un tuteur jouant les pères adoptifs ? Qui est cet adolescent mal dégrossi au comportement infantile ? Pourquoi se retourne-t-il à chaque coin de rue de cette ville qu’il ne semble pas connaître ? Que cherche-t-il à cacher ? Pourquoi vit-il sous une fausse identité ?

Progressivement la lumière se fait sur Jack et son implication dans un des faits divers les plus sordides que la Grande-Bretagne ait connus. La rédemption est-elle possible lorsque l’on a commis l’irréparable ? Comment retrouver sa place dans un monde auquel on n’a jamais vraiment appartenu ? Enfant meurtrier, bête noire d’une société puritaine vindicative et peu prompte au pardon, quel avenir pour Jack, ce garçon que les tabloïds anglais traquent et surnomment « le monstre » ?



Je voulais voir le film, je l'ai loupé, je l'ai trouvé en livre, je l'ai acheté.
Enorme coup de coeur. Je ne l'ai pas encore terminé, mais la fin s'approche à grands pas.

On n'a pas envie de sortir de certains livres, les héros vous donnent l'impression de faire partie de votre vie, comme de vieux amis qu'on a hâte de retrouver après une séparation. Jack est de ceux-là. Depuis que j'ai commencé le bouquin, je me suis vraiment attachée à lui, malgré ce qu'il a fait (qui n'est pas très clair au départ et se précise au fur et à mesure de la lecture).

Le récit est assez étrangement structuré, sous forme de flashbacks, de retours au présent, en multipliant les personnages sur lesquels les chapitres se focalisent. Ca nécessite une petite gymnastique des neurones au départ, mais on s'y habitue vite et ça vaut vraiment la peine de s'accrocher.

Sur ce, je vous laisse, faut que j'aille le terminer

PS: Ah, au fait, après recherche d'image pour cet article, il s'avère que l'auteur, Jonathan Trigell, est carrément un pur beau gosse ! Ce qui ne gâche rien, bien au contraire

Mesdemoiselles, jugez plutôt !
28.5.09 22:33


Une histoire de lettres

Il y a des jours comme ça...

C'est fou comme deux malheureuses lettres peuvent revêtir une importance toute particulière...

En l'occurrence il s'agit de mes initiales. Petit retour sur une bête histoire qui m'a foutu en l'air ma journée (ou en tout cas qui m'a mise de fort méchante humeur pour la suite des événements).

[Petite précision pour comprendre les doléances qui vont suivre : jusqu'à maintenant en tant que stagiaire, je suis à la même enseigne que les pigistes, qui ne signent pas leurs articles.]

Mardi, le responsable reportages de la région me demande deux articles pour un dossier à paraître le jeudi.
Sujet : un casting de mannequins au centre commercial de Nancy (ouais bon, pas de critiques, c'est pas moi qui décide des sujets hein !)... bref.
La commande : un reportage de 50 lignes sur le casting qui se déroulera le lendemain + un article de 30-40 lignes sur une femme qui tient une agence à côté de Nancy. Un portrait d'une mannequin lorraine rédigé par un autre journaliste viendra compléter le dossier.

Une heure d'entretien avec la nana de l'agence, 3 heures à faire le pied de grue au casting à discuter avec des filles certes gentilles mais pas toujours très fut' fut' ("-pourquoi tu es là ?" "-parce que j'aime la mooooode, pis les photos...")
Quasiment deux heures de plus pour rédiger et faire relire mes articles.

Le journaliste qui s'en occupe à l'agence me corrige 2-3 trucs et rajoute mes initiales à la fin de l'article "J'estime que tu l'as mérité, vu le travail que tu as fait là-dessus." Je rentre à la maison fière qu'on reconnaisse mon boulot (pas qu'on le reconnaît pas d'habitude, mais bon, ça fait encore plus plaisir quoi !).

Et quand j'ouvre le journal ce matin, déception totale. Non seulement mes initiales ne figurent pas sur la page, mais en plus, une phrase sur deux de mon reportage a été réécrite.

Je me fiche qu'on me corrige, c'est même plutôt positif quand je comprends pourquoi. Mais là ce n'était pas le cas, si encore ça avait été pour une question de place j'aurais compris, mais même pas. On m'a déjà changé des titres sans que ça ne me perturbe plus que ça, mais l'article entier... merde quoi !

C'est peut-être complètement con, ma réaction vous semblera peut-être excessive. Quelques phrases réécrites et deux lettres disparues.
Je me fais un peu l'effet d'être une petite fille à qui on aurait refusé d'acheter le jouet qu'on lui promet depuis des mois... J'ai beau me dire qu'il y a plus grave, je vous avoue que ce soir, je suis encore dégoûtée de chez dégoûtée...
28.5.09 21:11


Question(s) existentielle(s)... ou pas !

Oui alors, ami lecteur, au hasard de mes pérégrinations nancéiennes*, une question m'est aujourd'hui venue à l'esprit. A laquelle vous pourrez peut-être m'aider à répondre.

Vous avez sûrement tous déjà vu les gens qui sont là pour vous réclamer de l'argent pour tous types d'associations humanitaires. Mais si, vous les avez forcément vus, ils sont dans toutes les villes !
Donc, après avoir croisé aujourd'hui même deux de ces personnes, quelque chose m'a interpellée. La proportion de garçons mignons dans les rangs de ces "recruteurs de donateurs"...
Et c'est là qu'arrive ma question... est-ce que vous croyez que c'est fait exprès ?
Recrute-t-on ces personnes sur leur faciès, pour séduire les jeunes filles comme moi ?

J'avoue que si le premier qui m'a abordée avait été moins esthétiquement à mon goût, je n'aurais sans doute pas adhéré à l'une de ces assoc's (bouhh c'est un scandale !) Cela dit, ce serait aussi assez scandaleux de compter sur la bonne bouille d'un recruteur pour profiter des faibles jeunes filles comme moi un peu sensibles au charme de ces jeunes hommes... Lol

Alors, selon vous ? Et est-ce que vous avez déjà été amenés à vous faire la réflexion ? (les garçons qui lisent, remplacez garçon par fille dans le texte ! )


*NancéIens ou NancéEns ? Deuxième question existentielle du jour que je me suis posée en écrivant un article contenant le mot... Je me suis donc attelée à une petite recherche après qu'on m'ait affirmé que la première orthographe était la bonne, sans pouvoir m'expliquer pourquoi. Et je vais ici vous retranscrire le fruit de mes recherches (minute culturelle bonjour !!!! tumdumduummmm)
En fait, l'orthographe avec le I est la bonne, même si l'écriture sans I semble tolérée. NancéIens vient de Nanceiensis, le terme latin qui désigne les habitants de la cité ducale, lui-même dérivé de Nanceium, le nom latin de la ville.

Voilà voilà, fin de l'allocution culturelle. A vos claviers pour répondre à ma question existentielle !
18.5.09 11:56


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